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 Genevieve "Gene" Bradford

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MessageSujet: Genevieve "Gene" Bradford   Dim 10 Mai - 0:37

IDÉE D'AVATAR

Una (17-18ans); Hailee Steinfeld, Maisie Williams, Kiernan Shipka, Georgie Henley

Howard 'Howie' (21-23 ans); Joe Cole, Devon Bostick, taron egerton, Nicholas Hoult, Grant Gustin, Alexander Ludwig

Code:
<div style="font-family: 'Kalam', cursive; line-height:90%; width: 200px;">lettre de Wiley à Gene
</div>

<link href='http://fonts.googleapis.com/css?family=Kalam' rel='stylesheet' type='text/css'>

“The most important things are the hardest to say”
“There's no bitch on earth like a mother frightened for her kids.”

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MessageSujet: Re: Genevieve "Gene" Bradford   Mar 12 Mai - 0:04




Les premiers flocons de neige de la saison tombaient en cascade sur les passants qui se pressaient. Elle se dressait au milieu de la foule, un bagage usé à la main tandis que son autre main  resserrait son col de manteau autour de son cou. Elle avait espéré que le temps allait être plus clément en voyageant vers le sud, mais ce n'était pas le cas. Genevieve se balançait pour se réchauffer un peu, la route avait été longue, trop longue et la fatigue gagnait chaque partie de son corps. Elle espérait bientôt voir se dessiner la silhouette imposante de son oncle. A tout juste quinze ans, Genevieve Mable Blackson venait de quitter sa famille et sa ville natale, Sunderland pour l'inconnu à Birmingham. Ce n'était pas un choix, mais une nécessite, une obligation avait dit sa mère quand l'adolescente avait refusé de partir. Madame Blackson était à la tête d'une famille de sept enfants dont Genevieve était l’aînée. Monsieur Blackson était malheureusement décédé cinq ans auparavant, enfin il était considéré comme disparu en mer, mais sa mort était un sentiment partagé par plusieurs membres Blackson. Il était devenu difficile, voir impossible de nourrir toute la fratrie et de répondre à tous leurs besoins. Madame Blackson avait donc pris contact avec son frère pour l'aider et trouver un emploi à Genevieve. Vendeuse, c'était la seule chose qui était arrivée aux oreilles de la jeune fille. A contre cœur, elle avait pris la route vers Birmingham. « C'est toi la fille Blackson ? » Genevieve acquiesça, complètement surprise de voir un charmant inconnu prononcer son nom. Elle chercha des yeux son oncle. « Pas la peine de le chercher, il est pas là ! Viens avec moi, j'ai autres choses à faire de ma journée. » L'adolescente s’exécuta sans un mot, elle essayait de suivre le rythme très soutenu de son accompagnateur, se faufilant entre les personnes, bousculant certaines ou marchant sur les pieds des autres. Dans quoi je me suis embarquée, pensa-t-elle. « J'ai oublié de te dire, les plans ont changé Blackson. Ton cher oncle nous a quitté il y a quelques heures, le service qu'on devait lui rendre en te donnant du travail ne tient plus. » La chance légendaire des Blackson frappait encore, elle n'avait pas vraiment de peine pour le décès car elle ne l'avait vu que cinq fois au cours de sa vie, Genevieve s'inquiétait plus pour son futur. « J'ai quand même une bonne nouvelle pour toi, j'ai un ami qui a une chambre de libre pour t'accueillir, en échange tu devras faire un peu de ménage et aider en cuisine, ça te convient ? » Il ne lui laissa pas le temps de réfléchir, mais avait-elle vraiment besoin de réfléchir ? Apparemment c'était cette chambre ou la rue. « J'ai pas vraiment le choix.» Il leva son pouce en l'air comme pour la réconforter dans son choix. « Ton accent est horrible Blackson. »
« Bienvenue à la maison ! » Il leva les bras et comme un enfant, tourna sur lui même. Au début, Genevieve pensa à un hôtel à cause du lustre géant dans le hall, des nombreux canapés rouges et le tapis assorti. Complètement émerveillée par les peintures murales et les dorures au plafond. « Ça a l'air de te plaire ! » Son regard se posa sur son accompagnateur, mais avant de répondre ses yeux furent attirés par la triste réalité. Une poitrine énorme dénudée à droite, deux personnes très très proches à gauche. Adolescente encore innocente, Genevieve baissa les yeux, elle sentit ses joues devenir rouge. «  Tu ne l'as pas prévenu, n'est-ce-pas ? » Cette voix masculine encore inconnue lui fit lever la tête. « Non, j'ai pensé que c'était plus drôle de voir sa réaction devant tant de...splendeur. » Les deux hommes se mirent à rire tout en se prenant dans les bras. De son côté, la jeune fille cherchait à éviter du regard les scènes qui se jouaient autour d'elle. « C'est quoi ton nom ? » Il s'approcha d'elle pour ne s'arrêter qu'à quelques centimètres, elle pouvait sentir son souffle sur son cou. Il prit une mèche de ses longs cheveux bruns pour dégager son visage. « Genevieve Blackson, Monsieur.» Son accompagnateur profita de cette discussion pour s'éclipser avec une femme, elle se retrouvait à présent seul avec cet inconnu qui empiétait déjà dans son espace privé. «Monsieur ? J'ai l'air si vieux que ça ? » Elle balbutia un timide non. Il semblait même bien jeune pour être patron d'un tel commerce. «On a déjà une Genevieve dans la baraque, ici, tu seras Gene.» Il ne lui donna même pas l’occasion de protester, elle espérait juste que ce surnom n'était pas celui de sa future fonction de prostituée. «Lotte va te montrer ta chambre, tu peux y rester pour ton reposer ce soir. Demain, une des filles te fera visiter le reste de la maison et tu pourras commencer à travailler dans l'après-midi.» Vivre et travailler au même endroit, dans cet endroit, ça lui semblait si irréel. Ce n'était pas ce que sa mère avait imaginé en l'envoyant ici, Genevieve, enfin Gene, rêvait de faire chemin inverse et rentrer chez elle, mais elle ne pouvait pas abandonner sa famille.





«Ils ne peuvent pas faire ça ! C'est complètement stupide !» Gene posa une de ses mains sur son ventre postnatal encore arrondi qui était le seul signe de sa fausse-couche tardive. Son cœur battait à une allure folle, elle n'y croyait pas une seule seconde, ils ne pouvaient pas faire ça, elle ne pouvait pas se retrouver seule à gérer les enfants et l'entreprise. «Ça va pas durer, je serai de retour d'ici quelques mois.» Son mari s'approcha d'elle, il semblait bien encaissé le fait de devoir tout quitter pour aller faire la guerre. «Quelques mois ? Ça fait déjà deux ans que la guerre a commencé.» Gene avait vécu plutôt bien sa fausse-couche, enfin de la meilleure façon qu'on pouvait vivre une fausse-couche. Elle était restée une semaine enfermée dans sa chambre, puis elle avait fait comme-ci de rien n'était, demandant à son entourage de faire de même. Oubliant les 7 mois de grossesses qui avaient précédés, mais là, voir son mari partir à la guerre, elle devenait folle. «Gene...» Elle tapa de son poing la table. «Lily a seulement deux ans, Roy en a quatre et Una quatorze, ils ont besoin de toi ! J'ai besoin de toi.» Gene sentit les bras de son mari se refermer autour de son corps, il déposa un baiser sur son front. La jeune femme de 27 ans, ne comprenait pas pourquoi on demandait à des pères de familles d'aller faire une guerre qui n'allait absolument rien leur apporté excepté de la souffrance et du désespoirs. Elle savait ce que c'était de perdre son père et penser que ses enfants risquaient aussi de le vivre la mettait dans tous ses états. Ce n'était vraiment pas une bonne période pour la famille Bradford, le bordel n'était plus qu'une maison close de bas étages où même les habitués ne venaient plus. Une vague de démission avait emporté plus de la moitié des employées et il ne se passait pas une semaine sans un nouveau départ. Maintenant, la guerre venait pour éloigner son pilier, son mari. «Tout va bien se passer, fais moi confiance. Je vais revenir avant qu'Una fête ses 18 ans. »» Il essayait de faire un peu d'humour pour détendre sa femme, même si la guerre devait durer, il ne resterai pas au front pendant quatre ans. «Je te fais confiance Gene, je t'ai toujours fait confiance. Ça fait maintenant quatorze ans, je te connais Genevieve Mable  Bradford-Blackson, je sais que tu es capable de t'occuper des enfants et de la maison sans moi. Tu me connais, tu sais très bien que je ferai tout pour revenir le plus rapidement possible.» Il serra encore plus son étreinte, ils profitaient de ce moment car ils savaient que c'était un des derniers. Bien qu'il faisait son possible pour rassurer sa compagne, il était aussi paniqué qu'elle et Gene le sentait. «Je suis même le perdant dans l'affaire, tu ne seras pas là pour t'occuper de mon linge et me faire à manger.» Elle lui donna un coup de genoux dans la cuisse avant d'éclater de rire. C'était lui, celui qu'elle avait appeler Monsieur lors de leur première rencontre, celui dont elle avait rêver pendant des nuits entières avant qu'il ne fasse le premier pas malgré les années qui les séparaient. Elle n'avait pas encore la majorité sexuelle quand ils échangèrent leur premier baiser, son premier baiser. Il lui arrivait encore de se demander pourquoi elle ? Pourquoi avait-il craqué sur la gamine qu'elle était et non sur une des femmes qu'il employait ? Il avait toujours été très secret concernant ses sentiments, n'aimant pas parler d'amour, ni de ses émotions, quand Gene abordait le sujet, il avait le don pour parler d'autre chose. Malgré sa fausse-couche, la détérioration de l'entreprise et le départ à la guerre de son cher et tendre, Gene pensait vivre un véritable conte de fée. La gamine de Sunderland était à présent une femme de Birmingham.
«Una, emmènes ton frère et ta sœur dans leur chambre s'il te plaît. » Gene ferma la porte imposante du bordel. Ils venaient de dire au-revoir à leur mari et père, bien que les deux plus jeunes ne comprenaient pas vraiment la situation, Una la vivait aussi mal que sa mère.   « Pourquoi? » A tout juste quatorze ans, Una commençait déjà a avoir un caractère bien affirmé comme son père. Gene s'était souvent sentie exclue de cette relation père/fille qui semblait si parfaite. Elle était la princesse de son père, laissant la reine sur le côté. Elle mettait ça sur le peu de différence d'âge, seulement 16 ans séparait la mère de la fille.   «Car je te l'ai demandé.» Gene n'était pas d'humeur à se faire questionner, surtout pour une demande aussi futile. La mère de famille attendit de voir disparaître ses enfants afin de s’effondrer. Le monde qu'elle connaissait depuis quatorze-ans venait de disparaître et bien qu'elle espérait revoir son mari, elle savait que rien ne serait plus jamais pareille. On ne revient pas de la guerre sans avoir changé. Elle posa son regard plein de larmes sur les peintures murales défraîchies puis sur les canapés qui en plus d'avoir été tâché pendant des activités lubriques, étaient troués à certains endroits. Elle pris conscience que cet environnement, non seulement dépravé, mais en plus insalubre n'était pas fait pour ses enfants, que la vie qu'elle menait jusqu'à présent ne se basait que sur l'instant présent. La déchéance avait commencé en 1911 sans raison particulière apparente, peut-être à cause de la concurrence. Wiley et Gene, ne s'en étaient pas inquiété, mais à présent la situation était alarmante et la jeune femme était incapable de renverser la situation toute seule, enfin pour le moment.





Sa main tremblante se referma sur la papier. Il y a quelques secondes, les jambes de Gene s'étaient affaiblies, laissant son corps glisser le long du meuble. Cette lettre lui avait été donnée le matin même par un inconnu, elle n'avait pas tout de suite reconnu l'écriture, l'enveloppe était donc restée quelques heures sur une table de la cuisine. La guerre venait de prendre et la joie ambiante s'arrêtait sur le palier des Bradford. Son mari était parti depuis deux ans et la dernière lettre datait de 10 mois. Chaque jours, Gene attendait de recevoir la lettre du gouvernement annonçant la mort ou la disparition de son cher et tendre, mais ce moment ne venait jamais. La mère de famille se surprenait à envier celle qui avait reçu cette lettre car au moins elles savaient à quoi s'attendre. Gene avait donc vaqué à ses occupations jusqu'au moment où elle était retombée sur cette lettre. Un flash, une évidence quand elle posa ses yeux pour la seconde fois sur l'enveloppe froissée, c'était lui, c'était Wiley. Son torchon tomba sur le sol quand elle saisit le morceau de papier. Deux grandes inspirations et elle déchira le haut du papier pour en sortir une lettre tachée. 'Ma chère Gene,' Son cœur s’accéléra, elle recula de quelques pas pour s'adosser au meuble de cuisine. Son sourire de soulagement s’effaça petit à petit, les mots qu'elle lisait n'étaient pas ceux qu'elle avait espéré. 'rencontré', 'autre femme', 'on s'aime', 'coup de foudre', 'comme j'ai jamais aimé', 'je reste ici', 'désolée'La lire une fois lui avait permis de comprendre, une seconde fois pour en être sûre et une troisième pour réaliser. La pièce se mit à tourner autour d'elle, sa gorge se noua. Gene voulait hurler, mais elle ne pouvait pas, aucune son n'arrivait à sortir de sa bouche. La douce voix d'Una s’éleva dans le couloir et Gene sut. Non, elle ne pouvait pas faire ça à sa fille, elle ne pouvait pas lui imposer ce sentiment d'abandon, alors elle se traîna jusqu'au poêle et glissa la lettre dans le feu. Elle se releva avec difficulté, mais quand elle entendit sa fille dans son dos, elle ne put se tourner pour lui faire face. Gene n'entendait qu'à moitié les plaintes de sa fille, les mots de son mari réapparaissaient devant ses yeux, mais le bruit de l'enveloppe, qu'elle avait laissé sur la table, dans les mains d'Una la ramena à la triste réalité. «Maman?» Comment devait-on annoncer la mort de son père à une adolescente de 16 ans ? «C'est papa ? Il est vivant ?» Tous les mots, toutes les phrases pour lui annoncer la fausse mort de son père ne semblait pas assez bien. Il n'y avait de bonnes façons, que des mauvaises. Gene entendit les appels répétitifs de sa fille, mais elle n'y arrivait pas. Comment avait-il osé lui imposer ça. «Je suis désolée Una.» De quoi devait-elle être désolée ? Elle n'en avait aucune idée, mais les morts 'père' et 'mort', ne semblait pas vouloir quitter sa bouche, surtout dans la même phrase. Le cri strident de sa fille déclencha en elle une vague d'émotion incompréhensible. La première larme coula sur sa joue rouge d'énervement. La tristesse avait déjà laissé place à la rage. Non seulement, elle se sentait humiliée, mais en plus elle devait infliger à ses enfants une peine immense. A ce moment précis, Gene n'était plus honteuse d'envier ces femmes veuves de guerre, elle voulait être une de ces femmes dont le mari était un héros et non un lâche.

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MessageSujet: Re: Genevieve "Gene" Bradford   Mer 13 Mai - 22:34

- Née Blackson, la gamine de Sunderland est l’aînée d'une fratrie de sept enfants. A l'âge de 10 ans, son père disparaît en mer, la famille Blackson a très vite compris qu'il ne reviendrait pas. Malgré tous les effort de la mère, les cinq années qui ont suivi ont été très difficile. Gene est envoyé chez un oncle à Birmingham à 15 ans, malheureusement son oncle meurt pendant son voyage et l'adolescente est laissée à un patron de maison close.

- Aujourd'hui Bradford, la femme de birmingham est mariée à ce fameux patron de maison close. Enfin, c'est très compliqué. Monsieur Braford, Wiley pour les intimes a été victime d'un coup de foudre pour une française alors qu'il était supposé combattre au front. Gene, pour éviter ou en tout cas, diminuer le sentiment d'humiliation ainsi que d'éviter à ses enfants de se sentir abandonnés, a décidé de le faire passer pour mort.

- Gene est mère de trois enfants. Una est sa première fille qu'elle a eu à tout juste 16 ans. La relation mère/fille est difficile car Una est la fifille à son papa, entre incompréhension et jalousie, il n'est pas rare qu'elle se dispute même pour des détails insignifiants. Roy, le seul garçon, est né en 1912, il a hérité son prénom du père de Gene. Pour terminer le trio, Lily qui est née en 1914, peu de temps après le début de la guerre. En 1916, Gene a fait une fausse-couche tardive, à 7 mois de grossesse. Bien qu'elle n'ai mis au monde que trois enfants, elle se considère comme la mère de quatre, son mari était déjà père d'un petit garçon quand ils se sont mariés.

-Gene n'est pas ce qu'on appelle une bonne fréquentation. Sa réputation lui colle à la peau. Femme à la cuisse légère, mère indigne, voleuse de mari... Ça fait un moment qu'elle a appris à faire avec, surtout que tout est faux. Femme à la cuisse légère, elle a fait ça pour nourrir sa famille, c'était pas une partie de plaisir et contrairement à ce que pense les gens, elle n'a commencé à se prostituer il n'y a que quatre ans, avant elle était l'intouchable, la femme du patron. Mère indigne, elle est prête à tout pour le bien de ses enfants, même à vendre de son corps pour les nourrir, une mère indigne n'aurait pas fait le quart de ce qu'elle a fait. Voleuse de mari, ce n'est pas de sa faute si ces messieurs mariés préfèrent passer un peu de temps dans son bordel que chez eux.

- Bien qu'elle se considère comme une citoyenne lambda, Gene est proche des Muffled Necks. Pour sauver son entreprise de plaisirs charnels, la jeune femme a dû trouver de l'argent et ils ont acceptés. Une alliance qui lui permet aujourd'hui d'employer plusieurs femmes et de vivre sans se soucier du lendemain. Elle tient son bordel du main de fer, elle ne le laissera pas une fois de plus lui glisser entre les mains.

- Genevieve, de son véritable prénom, fume, boit, jure, rit trop fort et quand elle s'énerve, elle reprend son accent horrible. La croix qu'elle porte autour du cou n'est pas signe de son appartenance religieuse, car ça fait un moment que Gene a arrêté de croire en dieu, mais ce collier lui a été donné par sa mère le jour de son départ il y a maintenant dix-huit ans.

- Ne vous fiez pas votre première impression avec Gene, elle n'est pas cette femme froide, sans cœur et hautaine. Elle n'est qu'une gamine au cœur brisée qui se bat pour garder sa famille soudée. Si vous avez besoin de manger, d'un endroit où passer la nuit, d'un conseil, Gene sera la première à proposer son aide, enfin sauf si elle vous déteste, dans ce cas, elle sera la première à vous enfoncer.

- On a tous un péché mignon, quelque chose pour lequel on est capable de dépenser notre dernier centime même si notre repas de la journée en dépend. Pour la jeune femme, c'est les rubans. Oui, cette bande de tissus colorée qu'on peut nouer autour des cheveux ou même autour d'objet. Gene les collectionne depuis ses 8 ans, on peut dire qu'elle a une belle collection.

- Gene assume totalement son métier ainsi que son passé. Si vous pensez la blesser en la traitant de prostituée vous vous trompez. Elle est une femme de mauvaise vie, tout le monde le sait donc il n'y a aucune raison de le démentir. Pour dire la vérité, elle se plaît bien d'être du mauvais côté, car elle peut se permettre pas mal de chose qu'une véritable lady bien éduquée ne pourrait pas faire.

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MessageSujet: Re: Genevieve "Gene" Bradford   Ven 15 Mai - 0:29

WILEY

“Sometimes dead is better”

Citation :
Wiley et Gene, leur histoire n'est pas commune et pour cause elle a commencé à cause d'un mort. A tout juste quinze ans, Gene fut envoyé par sa mère chez son oncle à Birmingham, malheureusement l'homme est mort durant son voyage. Un soir, un ami de Wiley lui a déposé l'adolescente dans son bordel, ça tombait bien il avait besoin de quelqu'un pour le ménage. Ensuite, tout a été très vite. Il est tombé sous le charme de son innocence, de sa joie de vivre et sa simplicité. Elle est tombée amoureuse de cet homme drôle, sûr de lui et protecteur. A peine quelques mois après leur rencontre, Gene est tombée enceinte, ils se sont mariés le lendemain, sur un coup de tête. Pour les gens, leur histoire n'allait pas durer. Lui, patron de maison close, elle, adolescente naïve de 16 ans. Leur amour n'a cessé de grandir, toujours plus beau, plus grand au fil des journées. Gene était la femme parfaite,  douce et attentionnée, en plus elle avait accepté son fils comme-ci il était le sien. Quand le bordel a commencé à dépérir, elle était à ses côtés pour le soutenir, essayant de le rassurer comme elle pouvait.  Wiley et Gene ont vécu ensembles pendant quatorze années, les gens ne doutaient plus de leur amour. En 1916, alors que Gene menait sa quatrième grossesse, elle a fait une fausse-couche à sept mois, après une semaine enfermée dans sa chambre, la jeune femme continuer de vivre sa vie oubliant cet événement, ce qui avait le don d'énerver Wiley. Son troisième fils était mort avant même d'avoir pu vivre et elle continuait à rire et à acheter ses foutus rubans qu'elle affectionnait tant. Quelques jours plus tard, la nouvelle tombait, il était temps de partir pour la guerre. Des adieux déchirants, les pleurs de sa fille aînées restaient gravés dans sa mémoire. Ensuite, il y a eu cette femme, un coup de foudre d'après lui, c'était assez important pour qu'il laisse Gene s'occuper du bordel et des quatre gosses. Comme on dit, loin des yeux, loin du cœur. Une lettre, juste une lettre pour expliquer la situation à celle qui était légalement sa femme, mais le voici de retour après deux ans d'absence. Il lui avait dit, à Gene, qu'il allait revenir avant les dix-huit ans d'Una. Il pense que son ex-femme est passée à autre chose, ne se doutant pas qu'elle l'a fait passé pour mort et qu'il risque de s'attirer les foudres d'une femme blessée dans son orgueil.

Tout a démarré d'une mauvaise fréquentation, un mec pas très net qui était le seul à lui donner de l'alcool. A partir de dix-huit ans, le jeune homme a commencé à traîner dans le bordel que tenait le vieux. Un lieu magique, pas seulement à cause des femmes qui s'y trouvaient, mais la décoration venait d'un autre temps, naturellement il a commencé à y travailler pour assurer la sécurité des filles. Cet homme est mort, d'une mauvaise chute dans les escaliers quand Wiley avait 20 ans, et par chance il a hérité de l'entreprise.

Wiley a quatre enfants et il est un bon père si on oublie le fait qu'il s'est absenté pendant deux ans. Un grand garçon issu d'une première relation, la mère est partie, abandonnant l'enfant à son jeune père. Il a tout fait pour que son fils ne manque de rien, malgré les conditions difficiles. Gene a donné naissance à ses trois autres enfants et elle a remplacée la mère biologique de son fils. Una est l’aînée qui arrive sur ses dix-huit ans. La relation Una/Wiley est très fusionnelle, elle est sa première fille, sa princesse. Cette relation a rendu très difficile le rapport mère/fille. Ensuite, il y a Roy, le garçon de huit ans qui a hérité son prénom de son grand-père maternel. Quand Wiley est parti à la guerre, il n'avait que quatre ans. Lily est née deux ans avant le départ de son père, le père ne famille ne voulait pas spécialement d'un quatrième enfant, mais quand il l'a vu pour la première fois il a craqué. Ses enfants sont en grande partie la raison pour laquelle il revient après quatre ans d'absence. Il n'arrivait plus à vivre sans eux.

Un coup de foudre, Wiley est tombé amoureux au premier regard de cette femme. Une française, une jolie infirmière, très souriante avec le même humour. Il était fou de cette femme, tellement qu'il n'a pas réussi à rentrer chez lui auprès de sa femme et de ses enfants. L'amour qu'il ressentait pour cette française balaya les sentiments qu'il avait pour Gene, elle était si différente, elle osait s'imposer. Revenir à Birmingham pour annoncer ça à la femme qu'il avait aimé était beaucoup trop difficile, il lui a donc envoyé une lettre, mais il n'a jamais reçu de réponse. Les coups de foudres, ça ne durent jamais bien longtemps, ils se sont séparés, Wiley n'avait plus rien à faire en France alors autant rentrer pour voir ses enfants.



Il a été envoyé à la guerre en 1916, laissant sa femme s'occuper du bordel en faillite et des quatre enfants. Ca a été un véritable crève cœur pour lui, il devait revenir vivant pour eux car il savait que Gene ne supporterait pas sa mort, trop fragile. Malheureusement, il a été blessé à la jambe droite, la blessure n'étant pas assez grave pour être rapatrié, il est resté en convalescence en France où il a rencontré l'infirmière. Le début de la fin.

Pour mettre fin à son mariage et pour rassurer sa famille, il a décidé d'envoyer une lettre. Wiley savait pertinemment qu'en revenant à Birmingham, en faisait face à Gene, il ne pourrait pas la quitter. Elle était la femme de sa vie, la mère de ses enfants, sa meilleure amie, il ne pouvait pas lui faire ça, pas comme-ça, pas en face à face. Dans la lettre, en plus d'annoncer son coup de foudre, sa nouvelle vie et la fin de leur couple, il lui a proposé de venir le rejoindre en France pour les enfants. Il est un père avant tout et abandonner ses enfants étaient au dessus de ses forces. Il n'a eu aucune nouvelles de Gene ni du reste de sa famille, malgré les nombreuses lettres qui ont suivi.

Le bordel a vécu son moment de gloire entre 1905 et 1910, puis ça a été la dégringolade. Les habitués ont commencé par déserté, les étrangers n'osaient plus venir et les filles démissionnaient. Il a essayé de le relancer plusieurs fois, mais ça n'a jamais vraiment fonctionné. En plus il y avait Gene et les enfants, c'était trop compliqué. Le plus important était de garder la maison car c'était là où la famille vivait. Quand il est parti, il ne restait que 3 filles de joies.

Aujourd'hui, Gene et les enfants vivent dans une nouvelle maison, bien à eux où il n'y a aucune activité charnelle rémunérée. Après avoir reçu la lettre, Gene a mis toute sa rage dans la reconstruction de la maison close, allant même jusqu'à faire une alliance avec les Muffled Necks. L'entreprise familiale est à nouveau sur pied pour la plus grande fierté de madame Bradford.

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MessageSujet: Re: Genevieve "Gene" Bradford   Ven 15 Mai - 22:16

UNA

Citation :
Entre Una et Gene, c'est compliqué et leur relation ne s’améliore pas vraiment. Gene a eu Una à seulement 16 ans. La différence d'âge peu importante, le fait qu'elle venait juste d'arriver à Birmingham, qu'elle devait s'adapter à sa nouvelle vie de femme mariée, à son nouvel environnement, le bordel, Gene a eu énormément de mal à revêtir son rôle de mère. Una a souvent ressenti une différence de traitement entre elle et son demi-frère de la part de sa mère. De son côté, Gene n'osait pas s'imposer en voyant l'amour et la complicité que partageait Wiley et Una. C'est donc une histoire sans fin, et quand son père est parti à la guerre, la jeune fille s'est sentie seule. Le bordel ne rapportant plus grand chose, Gene a été obligé de se prostituée pour nourrir ses enfants et Una en a souffert. C'est pas évident d'être la fille d'une femme avec une telle réputation, alors elle a commencé à s'en prendre à sa mère en se rebellant. Depuis l'annonce de la mort de son père, elles s'étaient rapprochées, mais quand Gene a refusé qu'Una l'aide pour le bordel, tout s'est détérioré. La discussion est très difficile entre les deux femmes, Una évite un maximum sa mère et fait tout le contraire de ce qu'elle demande. Sa dernière trouvaille est de se rapprocher des Silver Snake pour la faire enrager.

“If you liked being a teenager, there's something really wrong with you.”

Très têtue, naïve, bavarde, ambitieuse, arrogante, capricieuse, courageuse, rebelle, rancunière.

Una est la cadette d'une fratrie de quatre. Son père a eu un fils d'une union précédente. Roy et Lily sont les deux autres enfants nés de l'amour de ses parents, ils ont 8 et 6 ans. Durant la guerre, Una a dû s'occuper d'eux pendant que leur mère travaillait pour les nourrir, elle est donc très proche d'eux. Sa mère a fait une fausse couche en 1916 à 7mois de grossesse.

Elle a été conçue hors mariage alors que sa mère n'avait que 16 ans. Una a grandi au second étage d'une maison close que ses parents tenaient. Ça ne fait que deux ans qu'elle vit dans une véritable maison, sa mère ne voulant pas élever Roy et Lily dans le bordel.

Son père est mort durant la Première Guerre Mondiale. La jeune fille a complètement été détruite par cette mort car elle entretenait une relation très fusionnelle avec lui. Elle était sa princesse, sa première fille, celle à qui il cédait tout, même contre l'avis de Gene. Una n'a jamais caché sa préférence pour son père, aujourd'hui, elle essaye de se reconstruire.

Le bordel que tient sa mère était à l'origine à son père, quand ce dernier est parti à la guerre, Gene s'est retrouvée seule pour gérer l'entreprise familiale qui était déjà au fond du gouffre. Avec le départ à la guerre de son père, Una pensait prendre sa place et donc aider sa mère à gérer le bordel, mais cette dernière a refusé, obligeant Una à continuer ses études et demandant son aide pour garder Roy et Lily, ce que la jeune fille a très mal vécu.

Elle est au courant de l'alliance entre sa mère et les Muffled Necks pour relancer le bordel, Una n'en voulait pas, pensant que son père aurait refusé. Elle s'est donc mis en tête d'aller contre l'avis de sa mère sur tous les domaines, une crise d'adolescence retardée. La jeune fille s'amuse donc en se rapprochant des Silver Snakes, en traînant avec des personnes peu fréquentables.

La relation entre Una et Gene pourrait se détériorer dans peu de temps. Le père d'Una n'est pas mort en réalité, il est tombé fou amoureux d'une infirmière française durant la guerre. Gene a reçu une lettre où il lui expliquait qu'il ne reviendrai pas, qu'il était heureux là-bas et que concernant les enfants, ils n'avaient qu'à venir le rejoindre pour vivre avec lui en France. La mère de famille a vécu ça comme un abandon et ne voulant pas vivre sans ses enfants, elle a brûlé la lettre et fait croire que son mari était mort.

Une chose est sûre, Una ne veut pas terminer comme sa mère, c'est à dire veuve, prostituée, à la tête d'un bordel. Elle rêve de beaucoup plus, pourquoi pas la première femme à la tête d'un gang ou artiste internationale.

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Genevieve "Gene" Bradford

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